C’est quand ils passent et qu’ils disparaissent, quand ils sont en train de vivre devant nous, qu’on devine le temps, dans la grande danse qu’on appelle le monde. On commence, soit, le début de soir, les autres en soi, à être. Ils ont été là à l’origine, ils accompagnent dans le souvenir, les gens, Jean, Vivant, Céleste, Pierre ou Aimée, ou encore Thomas, Victor, tous ceux qui passent, la tête en arrière des morts, le cou tendu des naissances, les autres, le monde, en nous, tout le bringuebalement. Nous sommes des paysages, des saisons, des moments, tout le monde, avec cet ensemble en marche qui tourne dans le Temps

