Véhément, ironique, prémonitoire, le premier roman de Virginia Woolf. Le début de sa traversée. L’éclosion de sa voix. L’obsession, déjà, de l’eau, de la mort, du désir inapaisé. » Être précipitée dans la mer, baignée, ballottée par les eaux, promenée parmi les racines du monde… » . Est-ce de Rachel, l’héroïne de ce » voyage » qu’il s’agit, ou bien de Virginia ?