Avec intensité, mes yeux s’attachèrent sur l’entonnoir de verre où n’apparaissait aucune bulle, je canalisai toute la masse de mon énergie pour la déverser sur toi et t’imprégner de ma propre vie. Tu respirerais. Je savais que tu respirerais. Toute ronde, petite, claire, une bulle monta dans l’entonnoir. Puis une autre, et une troisième, et une quatrième, et cinq et dix…Tu respirais ! A 6 heures du soir, le chirurgien téléphonait pour demander si tu étais mort…

