« Lire, c’est s’évader sans bouger. » – Jean d’Ormesson

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Lois LOWRY : Anastasia connaît la réponse

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 » Réellement, Maman, je dis bien réellement, combien y a-t-il de chances, disons sur un million, pour qu’un assistant de cinéma me remarque pendant ces deux jours à Los Angeles ? Réellement ? Sur un million ? Zéro.  » Anastasia fronça les sourcils.  » Tu aurais pu être plus positive, Maman « . C’est ainsi qu’Anastasia décide de ne pas accompagner ses parents à Los Angeles. D’ailleurs, elle a beaucoup à faire là où elle est : convaincre son professeur d’anglais de mettre Autant en emporte le vent au programme, s’entraîner pour devenir journaliste – ce qui demande une attention de tous les instants – et vaincre sa pire ennemie, la corde lisse du gymnase, qui lui résiste d’une façon odieuse. A ces challenges vient s’ajouter une grave préoccupation. Anastasia a en effet remarqué qu’il y avait un très grand nombre de femmes seules autour d’elle : la maman de son amie Daphné, la prof de gym, la voisine… C’est à croire qu’il n’y a plus d’hommes ! Heureusement, voilà qu’Oncle George vient passer quelques jours à la maison. C’est merveilleux ! Non seulement il est veuf, mais en plus, il ressemble à Clark Gable !