« Lire, c’est s’évader sans bouger. » – Jean d’Ormesson

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Leo PERUTZ : Le cavalier suédois

Admiré par Borges, qui voyait en lui une sorte de Kafka aventureux, Perutz considérait « Le cavalier suédois » comme son roman le plus parfait. Le plus angoissant en tout cas dans la mesure où il traite le thème, « cinématographique » entre tous, de la substitution d’identité. Un récit gouverné de bout en bout par l’Ange du Bizarre.