En 1864, la misère pousse les paysans de la Creuse à émigrer vers la capitale, alors en pleins travaux haussmaniens, pour y devenir maçons, le temps d’une campagne. C’est chez l’Amélie que se retrouvent les » limousinants « . Parmi eux, les frères Ribière, François et Louis, venus s’engager sur le chantier de l’église Saint-Augustin. Quelques jours d’un labeur forcené suffiront à Louis pour réaliser que son destin et ailleurs. Et voilà ce jeune Rastignac aux mains calleuses lancé seul, contre l’avis des siens, à la conquête d’un Paris sous l’emprise des grandes courtisanes ! Roman historique, roman de la terre aussi, » Les fruits de la ville » s’inscrivent dans la grande tradition des romans populaires du siècle dernier. » Un roman qui se lit d’une traite, la gorge nouée par l’émotion (…), une histoire fleuve (…), une rare qualité d’écriture. » » La Montagne » » Jean-Guy Soumy aime ses personnages et nous les aimons avec lui. Que de belles pages sur la Creuse et le Paris des quartiers populaires. » » La Vie