L’arme ? Un scalpel. Mais le manche est en acier niellé. Impossible d’y relever la moindre empreinte. Et bien entendu, pas d’indice.
Les suspects, par contre, ne manquent pas. Pourtant, si aucun d’eux ne peut fournir d’alibi, ils n’ont pas davantage de mobile. Quant à la victime, personne ne semble la connaître. Bref, l’affaire ne présente rien de tangible.
Ce qui est remarquable, quand on songe que le meurtrier a eu l’audace de frapper au Royalty Théâtre, en pleine représentation et devant une salle comble. Tiendrait-on enfin le crime parfait ?
Ecrit en 1942, un chef-d’œuvre de l’énigme par la créatrice du personnage de Basil Willing, le psychiatre-enquêteur.

