Une femme nommée Iris écrit « une sorte de confession à son mari mort ». Un roman « tendre avec des notations bourrues » selon Folch-Ribas. Une héroïne qui ne veut ni ne peut plus se percevoir en fonction d’un homme.
« Lire, c’est s’évader sans bouger. » – Jean d’Ormesson

Une femme nommée Iris écrit « une sorte de confession à son mari mort ». Un roman « tendre avec des notations bourrues » selon Folch-Ribas. Une héroïne qui ne veut ni ne peut plus se percevoir en fonction d’un homme.